Alors premier secrétaire, François Hollande avait défini la doctrine du Parti socialiste comme un « réformisme de gauche », sous-entendant que le réformisme, en soi, ne l’était pas. Devenu président, mènera-t-il une politique susceptible de mettre fin à la dichotomie entre réformisme et révolution ? Et assumera-t-il une vraie transformation sociale, telle qu’elle a pu être décrite par plusieurs penseurs socialistes aujourd’hui oubliés ? Eléments de réponse avec Christophe Prochasson et Jacques Julliard.




